Historique
EIJ, plus qu'une entreprise familiale, c'est la belle histoire d'une passion, d'un engagement envers un rêve.
Tout a commencé en 1970, au 506 St-Louis (137 St-Marc), derrière la maison paternelle. Ce sera dans un garage, non chauffé, que s'érigera les premières fondations de l'entreprise. La cuisine familiale servira de bureau administratif.
Petite anecdote:
Dès la fin du secondaire, M.Louis Desrochers est parti en auto-stop pour la Gaspésie, avec un copain et 40$ dans les poches. Ils s'installèrent dans une tente de style Pop up sur une plage de Gaspé. Un bon samaritain les invita à se joindre à son équipe sur son bateau et gagner de quoi se nourrir. Donc, à quatre heures, tous les matins, ce gentilhomme réveillaient nos joyeux lurons et ceci dura près de 7 semaines. Eddy, le gentil pêcheur refera surface dans la vie de M.Louis quelques années plus tard...
Continuons notre périple:
De retour au bercail, M.Louis trouva un emploi chez Firestone Tire & Rubber, aux comptes payables. Son père faisant des affaires avec M. André Bacon de Firestone, la première facture qu'il eu a traité fut celle de EIJ, au montant de $100. Le premier chèque qui entra dans les coffres de EIJ fut celui signé par M.Louis.
Il pose d'ailleurs fièrement sur un mur de son bureau!
Il était coutume chez Firestone d'offrir du perfectionnement aux employés du service administratif. C'est ainsi qu'avec l'aide d'une lettre de recommendation, M.Louis put joindre les rangs
des Hautes Etudes Commerciales, en cours du soir et obtint un diplôme de C.G.A. à 25 ans. Diplôme qui fut plié, roulé et serré.
Maintenant employé chez Conney Bathurst à Montréal et ceci durant 3 ans, ce fut la cavale entre Montréal et Joliette. Dans le coeur de Louis s'installait une véritable dévotion au succès de l'entreprise familiale.
3 ans à amasser les fonds nécessaires pour qu'en 1976, il puisse s'investir de façon formelle et entière chez EIJ.
Il pouvait s'offrir un salaire de 75$/ semaine et subvenait aux besoins de sa famille grandissante avec les réserves accumulées.
Il trouva des alliés qui allaient s'engager avec la même ardeur.
Le premier, a été Réjean Morneau. Amis depuis le secondaire, Réjean n'hésita pas à se joindre à EIJ et ainsi laisser son emploi chez Ducharme à Lanoraie.
Nos deux amis se partageaient un seul véhicule, une camionnette qui servait de bureau mobile avec à son bord tous les catalogues. Car n'ayant qu'un client régulier "Amsco", l'entreprise devait élargir ses horizons. C'est en cognant aux portes que Louis se retrouva face au gentilhomme de la Gaspésie maintenant chez Swecan à Lanoraie.Ce dernier demeura une aide précieuse pour le développement de bonnes statégies de marketing et fidèle allié durant plusieurs années. Nous le connaissons comme fondateur de Sawquip.
Ensuite, ce fut au tour de Claude Laporte de se joindre à l'équipe EIJ (alors pompier volontaire à temps partiel) .
Tous, travaillaient d'arrache-pieds, manteaux sur le dos l'hiver car le garage n'était toujours pas chauffé. Vous pouvez imaginer que bientôt l'espace allait manquer et EIJ se cherchait un nouveau local.
C'est en 1981 que l'entreprise emménagea au 1295 de Lanaudière.
Un premier bâtiment de 60 x 80 était érigé. L'entrée principale et la réception /expédition étaient toutes deux en facade.
N'oubliez pas qu'à cette époque la seule "Action" qu'ils connaissaient était celle du doigt dans la roulette du téléphone et sur les touches de la dactylo. C'est donc avec acharnement que la fière équipe s'investit pour élargir le bassin de la clientèle et offrir plus de services.
Se joignaient à l'équipe, en 1981, Benoît Galarneau (alors employé chez Laurentides Electro Parts : là où Viscan opère aujourd'hui son usine de peinture) et François Lafortune (alors contremaître d'une usine de couture à St-Michel des Saints).
En 1990, déjà, avec une dizaine d'employés et ....clients devaient penser à procéder à un premier agrandissement.
Vous pourrez suivre les péripéties de nos joyeux troubadours dans la prochaine édition de votre journal....
à suivre.....